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La précédente génération
implantée
à plus de 500 exemplaires à travers le monde
a séduit les utilisateurs par sa facilité de
mise en œuvre, son faible encombrement et son installation
aisée, sans contrainte électrique particulière,
en milieu privé comme en milieu public.
En France, son homologation en catégorie
E4 exclu toute demande d’autorisation
ministérielle
et n’impose qu’une salle plombée à
1 mm et d' une surface minimum de 9 m² comme
pour un panoramique dentaire.
Le principe de fonctionnement du tomographe
volumique est basé sur la technologie du faisceau
conique de rayons
X et d’un récepteur de type capteur plan
(200 mm X 250 mm pour un volume
utile de 160 mm de diamêtre et 140 mm de haut ).
Un tube à rayons X génère
un faisceau de rayons X conique en direction du
capteur plan. L’ensemble est monté sur
un bras motorisé qui tourne autour d’un axe.
Le crâne
du patient est positionné au centre de rotation.
Deux centreurs laser
permettent à l’utilisateur d’approcher
le centrage du patient. Ce centrage est ensuite affiné
par le programme « scout view » qui
réalise une exposition de face et une de profil.
L’examen peut démarrer,
le patient doit rester immobile pendant 18 secondes. L’utilisateur
peut suivre l’acquisition sur son écran.
Le bras tourne autour du patient et tous les degrés
le système déclenche une exposition.
Une
seule rotation (360 expositions) suffit au système
pour enregistrer sur le disque dur l’intégralité
des données brutes « raw data »
relatives à ce patient.
A partir de cette
banque de données l’utilisateur pourra, à
souhait, reconstruire suivant des coupes axiales
en choisissant le nombre, l’épaisseur, l’espacement
et l’inclinaison des coupes dans la zone de son choix
( maxillaire ou mandibule).
Le logiciel de reconstruction est le même
que celui du NewTom 3G. L’utilisateur
peut ensuite, à partir d’une des coupes axiales
reconstruites, lancer des reconstructions secondaires suivant
des coupes trans-axiales
ou axiales-transverses,
panoramiques
avec là aussi la possibilité de choisir l’épaisseur
et l’espacement des coupes dans le plan sagittal
ou coronal
et pour l’étude particulière des ATM
et des sinus.
Reconstruction 3D :
A partir d'un même examen, en jouant uniquement
sur des réglages on peut obtenir différentes
images 3D.
Exemple d'examens :
ATM |